Overcoming N. American cultural differences

14 octobre 2012 § Poster un commentaire

Helping EU trained professionals overcome cultural differences

The Clinical Research Job Insertion Program is developed in collaboration with the Clinical Research Training Center ‘CRA School’ to guide European trained Life science and Health/Allied health professionals in the highly specific scientific, business and cultural N. American environment.

The mission of CRA School is to facilitate the development of European trained professionals in Life sciences and Health/Allied health field who wish to work in N. America by leveraging the local expertise of a dynamic network of professionals and to help the participants think globally whilst acting locally and appropriately to the N. American context.

The program highlights common cultural differences between Europe and US and Canadian businesses that could become roadblocks for newcomers’ success, and provides as well as practical advices and practical assistance to foreign participants on developing a successful career in N. America.

It shares the strategic challenges that European trained specialists must be ready to face when moving to N.America and delivers specific advices and long term assistance, tailored to the specific needs of each participant. For details call the Program coordinator M. Kristof at 514-961-9351

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Petits conseils pratiques pour chercheurs d’emploi

10 octobre 2012 § Poster un commentaire

1. Comment trouver un emploi: Sujets de réflexion:

L’organisation des sociétés en Amérique du Nord est complètement différente de celle en Europe. Étant basée sur l’individualisme et la libre initiative.  TOUT se fait de façon différente. Quelques faits comme sujet de réflexion pour en tirer les bonnes conclusions:

Postuler est une perte de temps, avec un CV générique – encore plus.  Tout le monde a Internet et pour chaque poste il y a des centaines de candidats, comment vous démarquer ?
– N’envoyez pas de CV avant d’avoir appris tout ce que vous pouvez sur le poste afin d’adapter votre CV.  Envoyez juste la lettre de motivation avec les bons mots-clés.
– Recherchez des informations sur la compagnie et des gens qui y travaillent pour les contacter avant d’appeler le recruteur et lui poser toutes les questions possibles.

– La surqualification est un handicap majeur – aucun patron ne voudrait d’un employé qui pourrait le rendre ridicule
Enlevez tout ce qui n’est pas demandé, on ne cherche pas un directeur général, mais la solution la moins chère
Adaptez le CV pour chaque poste en ajoutant les mots-clés de la description du poste et des exemples de vos contributions

– Les recruteurs ne travaillent pas pour vous, ils sont payés par l’employeur et ne s’engagent pas de vous placer.
– Un recruteur coute entre 15 et 25% du salaire annuel du candidat trouvé, les compagnies évitent de payer autant.
– La majorité des compagnies sont moyennes et petites et n’ont pas de RH, tous sont débordés pour faire des entrevues. On préfère des références.

– Tous les êtres vivants ont peur de l’inconnu. Ceux qui n’avaient pas peur ont été mangés il y a des millions d’années.
– Encore enfant on apprend de ne pas parler aux inconnus. Ce conditionnement est la base de toute xénophobie.
– On n’accepte pas ce qu’on ne connait pas. Si un martien arrive avec son diplôme, même s’il est reconnu,  l’embaucheriez-vous?

– Le problème principal de ceux qui changent de domaine ou/et du pays est qu’ on n’y connait personne et personne ne nous connait.
– Les antécédents des immigrants sont difficiles  à vérifier: quelle langue parler pour les vérifier, comment savoir à qui on parle?
– Les évaluations comparatives des compétences ne servent pas à grand chose,  l’employeur souvent ne connait pas votre pays.

L’expérience canadienne signifie expérience dans exactement les mêmes taches, mais dans un contexte connu
– La majorité des postes ne sont jamais annoncés, mais comblés par références: on demande à gauche et à droite  ‘Est-ce que tu connais quelqu’un?’
– L’approche Guerilla marketting d’attaquer toutes les compagnies en espérant tomber au bon moment et au bon endroit ne marche pas trop, c’est une question de chance

– Pour savoir où sont les postes cachés il faut avoir des ‘amis‘ à l’interne qui vont vous dire quand il y en a un et à qui parler
– Aucune compagnie n’a pas de postes libres chaque mois. Pour que ça marche vite, ça prend un grand nombre d’informateurs bienveillants dans plusieurs compagnies
– Les événements de réseautage sont peu productifs – d’habitude il y a un représentant (junior) de la compagnie pour 50 participants.

Conclusion:  Inscrivez vous dans un cours de recherche d’emploi ou d’insertion à la société québecoise. C’est très utile comme point de départ.

Des consultations gratuites dans le domaine de la recherche clinique  et l’industrie pharmaceutique sont donnés chaque lundi de 17:00 dans la salle 601.2 à 6767 Côte-des-neiges. Pour une consultation dans un autre heure ou jour de la semaine, contactez le Coordinateur du programme ‘Insertion à l’emploi en recherche clinique‘  M. Svet KRISTOF à svet.k@cra-school.com ou à 514-961-9351

2. Comment laisser un message à un répondeur:

Ça ne sert à rien d’appeler une compagnie et de ne pas laisser un message s’il y a un répondeur. Dans plusieurs pays on n’est pas habitué à s’en servir, mais il faut absolument apprendre à utiliser cette façon de faire. Ne pas laisser un message démontre une personne non-adaptée, c.à.d. non-compétente.

Laisser un message a l’air simple, mais si vous serez étonnés combien de fois on a fait des conférences pour essayer de déchiffrer ce que la personne a dit quand l’afficheur ne montre aucun numéro pour retourner l’appel. Alors, quelque règles simples qui sont dans votre intérêt:

– Parlez fortement, vous ne voulez pas qu’on n’entend pas exactement l’information la plus importante, n’est-ce pas ?
– Un message n’est pas une course. Parler vite peut rendre incompréhensible la partie la plus importante (Loi de Murphy)
– Arrêtez-vous pour reprendre votre souffle, souvent les gens n’en ont plus quand ils se rendent au numéro du téléphone

– Ne supposez pas que les gens connaissent les noms du votre pays. Prononcez votre nom(s) lentement et clairement.
– Avez-vous programmé votre téléphone d’afficher votre nom? Si non, dictez lentement et clairement votre numéro
Répétez votre numéro, vous ne perdrez rien. La deuxième fois dites les chiffres une par une, c’est plus clair.

– N’oubliez pas de dire la raison de votre appel et quand on peut vous appeler si vous n’êtes pas disponible tout le temps
Souriez en parlant. Ça change le ton de votre voix et ouvre des portes.  Soyez énergique et actif, c’est toujours apprécié.
– Parlez en étant débout, surtout aux entrevues. Ça donne un exposé plus naturel et plus fluide. N’oubliez pas de respirer.

– La première impression n’est pas crée les premières 3 minutes. Le cerveau limbique décide ‘J’aime/Je n’aime pas’ encore la 1-ère seconde.
– Ce cerveau reptilien reçoit l’information des yeux 0.2 sec avant le néocortex. Alors, souriez avant même d’ouvrir la porte.
– En souriant, montrez les dents. Chez les animaux-bébés faire semblant de mordre est un signe de jeu. Chez les humains aussi.

Où suis-je ?

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